COCTEAU (Jean). Correspondance de 15lettres autographes sig - Lot 103

Lot n° 103
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Estimation :
1500 - 2000 EUR
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Result : 5 070EUR
COCTEAU (Jean). Correspondance de 15lettres autographes sig - Lot 103
COCTEAU (Jean). Correspondance de 15lettres autographes signées À JEAN MARAIS. Février-octobre 1954 et s.d. «... Raconte si le public marche et vous donne votre dû [Jean Marais jouait alors dans une reprise de LAMACHINE INFERNALE de Jean Cocteau]. Le succès de la pièce amputée du 2eacte me rend rêveur. Peut-être la pièce est-elle trop longue. Mais sans l’histoire de la fausse devinette le reste se comprend mal. Il est vrai.....! que.....! Mais je te ressemble en ce sens que nous jouons pour nous, ce qui est en somme une manière de convaincre les autres. Je t’aime et je t’embrasse...» (Kitzbühel, 11février 1954). – «...PICASSO ME DISAIT: «àmon âge, quand on est malade ce n’est jamais après comme avant». C’est exact. Depuis Madrid j’éprouve mille petites misères...» (Kitzbühel, 15février 1954). –«... Je suis particulièrement heureux de ce que vous avez tous fait pour moi à Baden-Baden où l’on avait donné une détestable version allemande de la Machine avec des décors très prétentieux. bref, vous êtes ma troupe, ma vraie troupe en armes et c’est toi le chef au panache blanc...» (Kitzbüehl, 19février 1954). – «...Ce n’est pas à moi que je pense, mais à tout ce travail et en général sans me mettre en cause au niveau des oeuvres que tu comptes monter et à la diffi culté actuelle d’un contact entre ce niveau et celui où l’on entraîne le public. Je me plaçais, en conseillant de durer coûte que coûte et même en demandant le sacrifi ce que NewYork demande dans des circonstances analogues, beaucoup plus haut que mon intérêt propre et que ma gloire dont je me moque, ne cherchant qu’à répandre une certaine chaleur. HIER NOUS AVONS ENTERRÉ MATISSE. IL Y AVAIT UN PEU DE SOLEIL ET TROP DE DISCOURS. Pour ne pas penser, je me fatigue sur des pastels... Àvrai dire cette crise cardiaque m’a bousculé davantage que je ne le prévoyais...» (s.l., novembre 1954). – «Mon Jeannot chéri, ce dimanche où tu travailles pour moi de tout ton coeur pendant que je paresse au s
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