BIENNAIS ORFEVRE DE SM L’EMPEREUR et ROI Grande et important - Lot 153

Lot n° 153
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Estimation :
4000 - 6000 EUR
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Résultat : 5 375EUR
BIENNAIS ORFEVRE DE SM L’EMPEREUR et ROI Grande et important - Lot 153
BIENNAIS ORFEVRE DE SM L’EMPEREUR et ROI Grande et importante facture à superbe vignette gravée. « Fourni pour le service de S.M. L’EMPEREUR par ordre de Monsieur de Rémusat Premier Chambellan » 3 pages manuscrites, signées de Biennais, Constant, valet de chambre de l’Empereur et du Comte de Rémusat, 1er chambellan. 36 x 24 cm. Cette facture présente les fournitures et réparations faites sur deux mois par Biennais du 16 septembre 1808 au 27 octobre 1808. Parmi les fournitures d’importance, on trouve la fourniture d’éléments pour l’ancien nécessaire de l’Empereur : Canif, brosse à dents en vermeil, pinceau à barbe, boîte à pâte d’amande, boîte longue à réglisse. La structure, la garniture et les compartiments sont remis en état. Le bidet impérial est lui aussi remis à neuf après son retour « du voyage d’Erfurt », la seringue du bidet voit sa canule changée pour une nouvelle, en argent et vermeil. La fourniture la plus importante tant par son prix (5600 francs) que son symbolisme est l’épée en or, fournie avec un fourreau de rechange (675 francs) : « Une épée en or coquille renversée ornée d’un aigle et ornements ciselé en relief la poignée avec tête et ornements arabesques le pommeau avec hibou et casque et la garde avec palme et ornements et toutes les garnitures de fourreaux en relief. » L’orfèvre fournit également 6 petits rubans avec rosette pour la Légion d’honneur et 6 pour la Couronne de fer. L’ensemble des fournitures s’élevant à 7833 francs auxquels Biennais retire 35 francs pour la récupération des anciennes canules. Fait le 9 novembre 1808 B.E. Historique : Si l’historique des grandes nécessaires et des bidets de l’Empereur serait particulièrement compliqué, celui des épées en or de l’Empereur peut se résumé sommairement : - L’Empereur possédait l’épée d’Austerlitz qu’il ne quittait jamais, à lame gravée d’inscriptions commémoratives. Il la garda jusqu’à Sainte Hélène. Elle est déposée sur son cercueil en 1840 et est toujours au Musée de l’armée -Deux épé
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