NAPOLÉON IER. « LES PETITS JOURNAUX SONT TOUJOURS FORT MAL R - Lot 225

Lot n° 225
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NAPOLÉON IER. « LES PETITS JOURNAUX SONT TOUJOURS FORT MAL R - Lot 225
NAPOLÉON IER. « LES PETITS JOURNAUX SONT TOUJOURS FORT MAL REDIGES... Ils disent actuellement que mon armée est peu nombreuse. IL FAUT DIRE QUE NOUS AVONS DES FORCES CONSIDERABLES... » Lettre signée « Nap » à Jean-Jacques-Régis Cambacérès. Château de Surville près de Montereau, 19 février 1814, « au soir ». Une p. in-4. Joint, un certificat d’exportation. Napoléon Ier venait de remporter une série de victoires dont la dernière, le 18 février à Montereau contre les troupes du prince Eugène de Wurtemberg, lui offrait un court répit pour enfin prendre un peu de repos. Il savait cependant que le rapport de force était nettement en sa défaveur et qu’il ne disposait plus de réserves, et que les combats allaient reprendre. « Mon cousin, les petits journaux sont toujours fort mal rédigés : la police n’a aucune espèce de tact pour les diriger. Ils disent actuellement que mon armée est peu nombreuse, et que nous ne sommes qu’un contre trois ; tandis qu’en bonne politique, il faut dire que nous avons des forces considérables. CE CONTRE-SENS DE RAISON ME NUIT BEAUCOUP. Parlez-en au ministre de la Police [le général Anne-Jean-Marie-René Savary, duc de Rovigo] : dites-lui que ces petits journaux, ainsi dirigés, loin de servir à quelque chose, font beaucoup de mal... » Napoléon Ier, Correspondance générale, Paris, Fayard, vol. XV, 2018, n° 38211.
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