Épée de luxe du Lieutenant Pierre Victor Campariol, (1770-18 - Lot 47

Lot n° 47
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Estimation :
4000 - 6000 EUR
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Résultat : 8 450EUR
Épée de luxe du Lieutenant Pierre Victor Campariol, (1770-18 - Lot 47
Épée de luxe du Lieutenant Pierre Victor Campariol, (1770-1860), des grenadiers à cheval de la Garde des Consuls puis impériale. Fusée à plaquettes de nacre rainurées, celle de face ornée d’un motif en navette à la Victoire ailée, en laiton doré. Monture en laiton finement ciselée et dorée. Pommeau au heaume à embase feuillagée. Garde à une branche décorée de feuilles de chêne et de laurier finissant en tête de lion, quillon à enroulement. Clavier fortement incurvé ciselé du «Serment des Horaces», à fond amati. Lame à méplat puis arrête médiane, gravée, dorée et bleuie au tiers (petites usures). Pointe à petits tranchants. Fourreau recouvert de galuchat blanc. Chape en laiton doré à deux anneaux de suspente de part et d’autre, décorés de rinceaux feuillagés et toiles d’araignée sur fond amati. Bouton de chape à l’abeille. Bouterole à décor de rinceaux sur fond amati. Revers unis bordés de frises feuillagées. Dard à côtes de melon. B.E. Époque Ier Empire. Provenance: - Collection Bertrand Malvaux (2005), avec son certificat de provenance et un dossier avec copie des documents relatifs au général La Barollière, puisque l’épée semble provenir de la descendance de ce dernier. -Collection Jean Louis Noisiez. Biographie: CAMPARIOL Pierre Victor (1770-1860). Engagé dans les carabiniers, il passe sous le Consulat comme sous-officier puis officier des grenadiers à cheval de la Garde des Consuls. Il sert comme capitaine des grenadiers à cheval de la Garde impériale. Major du 5e cuirassiers en 1811, il sera lieutenant-colonel du même régiment sous la Restauration, puis au 15e régiment de cavalerie (1821). Chevalier, (An XII), puis officier de la Légion d’honneur (1809). Commandeur en 1844. Chevalier de l’ordre de Saint Louis. Historique: Les Grenadiers à Cheval de la Garde impériale sont issus directement de la Garde Consulaire, elle-même- issue de la Garde du Directoire. Ils n’ont pas une filiation directe avec les Grenadiers à Cheval de la Maison du Roi. Ils entrent dans la légende en participant à la charge de la Cavalerie de la Garde à Austerlitz et se couvrent de gloire lors de leur charge à Eylau le 8 février 1807. Ils servent en Espagne, en Autriche et en Russie. En 1813 et 1814, ils participent à la campagne d’Allemagne et de France et s’illustrent notamment à Dresde, Leipzig et surtout Hanau. En 1815, ils sont présents à Waterloo. Les Grenadiers à Cheval de la Garde sont dissous après la chute de Napoléon.
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