PRINCE IMPÉRIAL (LOUIS-NAPOLEON BONAPARTE, DIT LE). - Lot 69

Lot n° 69
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PRINCE IMPÉRIAL (LOUIS-NAPOLEON BONAPARTE, DIT LE). - Lot 69
PRINCE IMPÉRIAL (LOUIS-NAPOLEON BONAPARTE, DIT LE). Ensemble de 7 lettres. 1875-1879 et s.d. – À Ernest Pinard. Lettre signée « Napoléon », dictée à Augustin Filon. Woolwich, « le 10 janvier ». « Je reçois toujours avec plaisir... un souvenir de votre amitié, car j’en connais l’étendue et le prix... Faites mes compliments à votre jeune St-Cyrien. Je lui souhaite un bon succès dans les études. JE ME REJOUIS DE VOIR L’HEUREUSE ENTREE DANS LA VIE DE CETTE GENERATION NOUVELLE NEE ET GRANDIE AVEC MOI. LES FILS ATTEIGNENT L’AGE D’HOMME, TANDIS QUE LES PERES PEUVENT ET DOIVENT RENDRE ENCORE DE NOMBREUX SERVICES AU PAYS... » (une p. in-8 dictée à Augustin Filon, en-tête imprimé à son initiale couronnée). Le Prince impérial fréquenta l’Académie militaire royale de Woolwich de 1872 à 1875. Sur Ernest Pinard, ancien ministre de Napoléon III, voir ci-dessus le n° 67. – À Ernest Pinard. Lettre signée « Napoléon », dictée à Jean-Baptiste Franceschini-Piétri à Arenenberg [dans le canton suisse de Thurgovie], 28 août 1875. « ... Nous aurons grand plaisir à vous voir bientôt, quand vous viendrez en Suisse. Croyez à mes sentiments d’amitié... » (une p. in-8, en-tête imprimé à son initiale couronnée). Sur Arenenberg, voir ci-dessus le n° 9. – À Paul Louis Cyprien Ramond. Pièce autographe signée « Napoléon ». Camden Place à Chislehurst, 4 décembre 1875. « Dédié au bon P. Ramond, en souvenir de son séjour à Camden. S’il veut bien quelquefois perdre son temps à jouer cet air, j’espère qu’il lui rappellera l’ami qu’il laisse sur la terre d’exil... » (3/4 p. in-12, en-tête imprimé à son adresse). Le baron Ramond avait été auditeur au Conseil d’État sous le Second Empire. – À son « cher cousin ». Lettre autographe signée « Napoléon ». Camden Place à Chislehurst, 30 mars 1878. « Je vous remercie des vœux que vous m’exprimez à l’occasion du 16 mars [date anniversaire de sa naissance]. Je suis touché de voir que malgré la distance qui nous sépare, vous ne m’avez oublié et que votre dévouement est resté le même... » (une p. in-12, en-tête imprimé à son adresse). – Au peintre et écrivain Claudius Popelin, qui fut l’amant de la princesse Mathilde, fille de Jérôme Bonaparte. Lettre autographe signée « Napoléon ». Arenenberg, 12 septembre 1878. « J’ai reçu, Monsieur, il y a quelque temps déjà, l’ouvrage que vous avez bien voulu m’offrir [Les Vieux arts du feu, paru en 1878], j’ai pu le lire tout à mon aise et l’admirer avant de vous répondre et je viens aujourd’hui vous remercier d’avoir songé à moi. Le charmant travail qui a occupé votre printemps évoque bien des souvenirs de la vieille France et c’était un titre de plus à mes yeux pour qu’il fût le bienvenu chez un exilé... » (2 pp. in-12, en-tête gaufré à son initiale couronnée, enveloppe conservée). – Au colonel Louis-Paul Brady. Lettre autographe signée « Napoléon ». S.l., [décembre 1878 d’après une note de l’époque à l’encre]. « Mon cher colonel, j’ai reçu votre lettre et Bizot [Adrien Bizot, ami d’enfance du Prince impérial et futur général] vous portera la réponse que j’y ai faite. Je compte sur votre mesure, sur votre prudence, et sur votre dévouement. Je n’ai pas le temps de vous donner des instructions détaillées. Mon ami Bizot vous les complétera de vive voix. Croyez à mon amitié... » (une p. 1/3 in-8, en-tête gaufré à son initiale couronnée. Louis-Paul Brady, alors capitaine d’artillerie, avait été officier d’ordonnance de Napoléon III lors de la campagne d’Italie. – À son « cher Monsieur Gautier ». Lettre autographe signée « Napoléon ». Camden Place à Chislehurst, 11 janvier 1879. Lettre de condoléances (2 pp. 1/2 in-12) Joint : – PRINCE IMPERIAL. Télégramme à Percy Armitage, en anglais. Chislehurst, 27 juillet 1878. « I am exceedingly sorry not to be able to accept your kind invitation » (une p. in-8 oblong). – ALPHONSE XII D’ESPAGNE (Alphonse de Bourbon, alors prince des Asturies, futur). Lettre autographe signée au Prince impérial. Genève, 25 décembre 1870. « Monseigneur, c’est avec plaisir que je prends la plume pour m’adresser à Votre Altesse, avec le souhait très sincère d’une heureuse nouvelle année. Je n’oublie pas, Prince, qu’à cette même occasion de la nouvelle année, Votre Altesse m’a comblé de bien d’attentions, c’était vraiment dans des temps plus heureux pour Elle, d’une part, et aussi pour moi de l’autre, car je pouvais exprimer de vive voix tous les sentiments de mon cœur avec lesquels je tâchais de répondre à une amitié qui m’était bien chère... » (3 pp. in-16, en-tête imprimé à son nom inscrit dans une fleur de lis couronnée ). Le futur roi se trouvait alors dans une situation similaire à celle du Prince impérial : sa mère la reine Isabelle II
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