Charles-Emile JOHANNOT (1809-1854) Ecole...

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Charles-Emile JOHANNOT (1809-1854) Ecole...

Charles-Emile JOHANNOT (1809-1854) Ecole française du XIXe siècle. « Napoléon surpris par les cosaques au milieu de son armée, épisode de la campagne de Russie » Huile sur toile, signée en bas à gauche. 110 x 150 cm (réentoilée et restauration) Exposition : Salon de 1837, Douai (Médaille de Bronze), numéro 999 ou 165 ( ?). On y joint une copie de la lettre d'un autre salon. Biographie : Charles-Emile Johannot, Peintre d’histoire et de sujets Militaires. Il figura au salon de Paris en 1838. Historique : Le comte de Ségur a écrit que les Cosaques poussèrent des clameurs avant d’attaquer et que s’ils n’avaient pas hurlé, en attaquant comme ils le font tous pour s’étourdir sur le danger, l’Empereur ne leur eut, peut-être pas échappé. Ce qui, selon lui, augmenta le péril, c’est qu’on prit d’abord ces clameurs pour des acclamations, et ces hourras pour des cris de Vive l’Empereur !: « Une fois lancés, ils s’approchèrent si rapidement, que Rapp n’eut que le temps de dire à l’Empereur « ce sont eux, retournez ! ». L’Empereur, soit qu’il vit mal, soit qu’il lui répugnât de fuir, s’obstina , il allait être enveloppé, quand Rapp saisit la bride du cheval et le fit tourner en arrière en lui criant « il le faut ». La fierté de l’Empereur ne put s’y décider , il mit l’épée à la main , il fut imité par le Prince de Neufchatel et le grand écuyer, et, se plaçant sur le côté gauche de la route, il attendirent la borde, dont ils s’étaient séparés que par quarante pas , Rapp n’eut que le temps de retourner de faire face à ces barbares, dont le premier enfonça vivement dans le poitrail de son cheval, qu’il le renversa , les autres aides de camp et quelques cavaliers de la garde dégagèrent Rapp » Comte de Ségur « La campagne de Russie » 1812.
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