1929 LORRAINE DIETRICH TYPE B 3/6 SPORT 15...

Lot 355
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500 000 - 700 000 EUR

1929 LORRAINE DIETRICH TYPE B 3/6 SPORT 15...

1929 LORRAINE DIETRICH TYPE B 3/6 SPORT 15 HM LE MANS Moteur : 6 cylindres en ligne Cylindrée : 3 446 cm3 Distribution : soupapes en tête Carburateurs : 2 carburateurs HK 42 Zenith Allumage : 2 bobines Boite de vitesses : 4 rapports et MA Empattement : 3.045 m Voies : 1.40 m Roues : rayons « Rudge Whitworth » Carrosserie : Cabriolet « Gangloff »
Adrien De Turckiem et Jean De Dietrich les 2 neveux du Baron Eugène De Dietrich passionnés de courses automobiles ont fabriqué dans leurs usines Alsacienne et Lorraine des châssis et des moteurs très fiables. Ces 2 pionniers ont embauché les plus grands ingénieurs comme Hector Bugatti en 1902, Marius Barbarou en 1913 pour les moteurs d’avion, pour avoir les meilleures mécaniques
dans le but de remporter les plus grandes courses au monde de 1896 jusqu’en 1937. En 1925, les Lorraine remportent les 24 Heures du Mans et trustent les trois premières places l’année suivante à la moyenne fantastique de 106.35 km/h battant ainsi le « record du monde des 24 Heures du Mans ».
La carrosserie G. Gangloff S.A est
fondée en 1830 avenue BlancSécheron à Genève. George Gangloff rachète la carrosserie Wiederkehr à Colmar en 1927 et réalise près de la moitié des carrosseries Bugatti.
Passionné de course automobile, Monsieur Louis Desdions achète en 1929 un châssis Lorraine-Dietrich à Genève Il fait ensuite carrosser ce châssis chez Gangloff en un joli cabriolet dans lequel le luxe est omniprésent à l’image de l’utilisation de bois précieux de Thuyas sauvage d’Afrique…
Monsieur Desdions a participé à plusieurs courses avec cette Lorraine Sport dont une en 1948 en Italie comme porte témoignage sur le volant (René Thomas) le badge en laiton avec le numéro 104 691 du participant. Monsieur Desdions a entretenu ce cabriolet jusqu’en 1951, des factures de 1932 l’attestent.
En 1962, elle rejoint la grande collection d’un amateur suisse. Elle avait à l’époque 51 000 kms. Lorsque le 21 février 1990 Monsieur Jean Wüthrich lui achète, elle n’a alors que 51 800 kms. Après une restauration de grande qualité, documentée par un dossier photos, le 18 février 1993 à 17 h, le moteur tourne pour la 1ère fois après 42 ans de sommeil ! La mécanique a été remise à neuf par Mr Wüthrich : ligne d’arbre, coquilles, soupapes, roulements, pignon de distribution, ont été changés.
Son propriétaire actuel, grand amateur de la marque qui a possédé plus de 7 Lorraine Dietrich lui achète en 2011. Elle totalise cette fois 57 798 kms. L’ancien propriétaire et l’actuel ont fait de nombreux rallyes avec ce cabriolet sport. Il a été entretenu avec très grand soin par les 2 anciens propriétaires, vidanges tous les ans, chromes, cuir comme le confirme le carnet d’entretien. C’était sans doute la meilleure voiture de sport française des années 20, réputée pour sa puissance, sa robustesse et son freinage. Le puissant moteur de 115 cv, dérivé d’un moteur d’avion Lorraine, lui permet d’atteindre la vitesse exceptionnelle pour l’époque de 150 km/h. Pour alimenter le moteur, le cabriolet Sport possède 2 réservoirs d’essence, un de 57 litres sous l’auvent, derrière le tableau de bord, et l’autre de 78 litres à l’arrière.
Le raffinement de l’habitacle est digne des performances exceptionnelles de la voiture. Le beau tableau de bord possède des instruments de bord JEAGER fabriqués par LE COULTRE LE SENTIEr ainsi qu’un compte tour, un compteur de vitesse et une pendule.
Sur les 65 Lorraine Dietrich Sport construites, il ne reste à ce jour dans les musées et dans les collections privées que 15 exemplaires dont 1 seul cabriolet !
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