1960 SEYLER 520 Type : Runabout Longueur... - Lot 6 - Osenat

Lot 6
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Estimation :
15000 - 20000 EUR
Résultat : NC
1960 SEYLER 520 Type : Runabout Longueur... - Lot 6 - Osenat
1960 SEYLER 520 Type : Runabout Longueur : 5,20 m Largeur : 1,90 m Poids : env. 800 kg Nombre de place(s) : 4 Moteur : Penta B16A Type : 4 cylindres en ligne Cylindrée : 1,6 l. Puissance : env. 80 ch. Le chantier Seyler compte parmi les grands pionniers du motonautisme en France. Les établissements Georges Seyler Aîné débutent dans la plaisance dès 1893 sur un quai du Perreux-sur-Marne près de Paris. Réputée pour ses canoës et ses yoles, la maison se lance très tôt dans la construction d’unités à moteur, remportant le premier meeting de Monaco en 1904 avec son racer Trèfle à quatre à moteur Richard-Brasier dans la catégorie des 8 à 12 mètres. Le chantier va rester actif pendant les six décennies suivantes. Après la Deuxième Guerre mondiale, Georgette, la fille du fondateur, prend la suite avec le chef d’atelier Louis Devillié. Claude, son fils participe à de nombreuses compétitions dans les années 1950, alors que la vogue du motonautisme favorise le développement d’une gamme de dinghies et de runabouts à la construction particulièrement soignée. Le runabout 520 compte alors parmi les unités les plus longues de la production française, doté d’une bonne habitabilité dans une présentation générale toujours sobre mais de qualité, reflet d’une longue tradition. La coque est en double bordé d’acajou riveté cuivre sur membrures ployées en frêne. Ce sérieux se retrouve dans le choix de la motorisation, un quatre cylindres Penta, robuste et fiable avec une puissance respectable à l’époque. Penta, producteur suédois de moteurs marins puis automobiles appartient au groupe Volvo depuis 1935 et continue à commercialiser ses mécaniques sous sa marque jusqu’au début des années 1960 où Volvo décide de mettre davantage son nom en avant pour le lancement de l’embase Aquamatic. Le moteur B16 A est un des chevaux de bataille des deux firmes, aussi bien en nautisme qu’en automobile. La présence du capotage en saillie au-dessus du pont est due à l’inclinaison du moteur pour son montage dans l’axe de l’arbre d’hélice, une pratique courante chez Seyler jusqu’à la fermeture du chantier au milieu des années 1960. Le pare-brise et diverses pièces d’accastillages sont des adaptations postérieures à la construction et l’instrumentation est à compléter.
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