Louis Marie SICARD dit SICARDI (1743 - 1825)...

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Louis Marie SICARD dit SICARDI (1743 - 1825)...

Louis Marie SICARD dit SICARDI (1743 - 1825) Charles Antoine COYPEL, d’après (1694 – 1752) Portrait de Monsieur Dupillé en robe de chambre assis au bord d’une fenêtre Grande et rare miniature rectangulaire signée en bas à droite. Sous verre. Cadre en bronze doré et ciselé. 11,5 x 8,5 cm Provenance : Collection Norbert de Beaulieu OEuvre en rapport : CHRISTIE’S Monaco, Charles Antoine COYPEL, « Portrait de Monsieur et Madame Dupillé 1733 », 19 juin 1994, n°71. Biographie : Issu d’une famille qui comptait déjà deux générations de peintres, Louis- Marie Sicard, peintre en miniature et en émail, et peintre «en grand», fut agréé membre de l’Académie de Bordeaux en 1769. En 1779, il fut agréé par la Maison du Roi pour l’exécution des portraits devant orner les boîtes à présents. Sicard avait déjà obtenu des commandes de la famille royale (1772 : Portrait de Marie-Antoinette encore dauphine). En 1776, il avait été chargé de peindre une copie en miniature du Portrait de Monsieur, comte de Provence, pour être offerte à Lattaignant de Bainville. Pour cette copie, il obtint la somme de 144 livres, le 1er mars 1777. Le premier Portrait de Louis XVI peint par Sicard(i) et inscrit dans les présents du Roi date de 1779. Suivent d’autres portraits de Louis XVI. Les commandes officielles de portraits du Roi ayant diminué dès 1787, Sicardi élargit sa clientèle pour augmenter ses revenus. En proie à des difficultés financières à la veille de la Révolution, il fit un séjour à Londres. Ce n’est qu’au tournant du XIXe siècle qu’il produisit à nouveau des oeuvres remarquables. Dans ses Mémoires, le général Thiébault, qui avait visité l’exposition du Muséum central des Arts, en l’an IX (1800/1801), écrit: « Sicardi, qui se trouvait alors à l’apogée de son talent, avait à cette exposition des portraits en miniature qui me frappèrent au dernier point, et par le mérite de la peinture, et par une vigueur qui le disputait aux plus beaux portraits à l’huile, par une vie que je ne trouvais à aucun autre, par l’excessive ressemblance du seul portrait dont je connaissais l’original ». Sous la Restauration, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur (ordonnance du 11 septembre 1814). Bibliographie : Nathalie Lemoine-Bouchard, Les peintres en miniature actifs en France, 1650-1850, Editions de l’Amateur, Paris, 2008.
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