LA FAYETTE (Gilbert Du Motier de). 2 lettres...

Lot 23
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LA FAYETTE (Gilbert Du Motier de). 2 lettres...

LA FAYETTE (Gilbert Du Motier de). 2 lettres autographe signées à sa belle-sœur la marquise de Montagu, Pauline de Noailles. S.d. Lettres illustrant la proximité du général et homme politique avec son cercle familial et amical. Il y évoque ses enfants Oscar et Virginie, ses petites-filles Mathilde, Clémentine, Nathalie (et l’époux de cette dernière Adolphe Périer), ainsi, probablement, que son médecin et ami Jules Cloquet. – « Nous envoïons savoir de vos nouvelles, mes deux jeunes compagnes et moi, ma bien-aimée sœur. On dit que vous aviés été souffrante : donnés-moi ou faites-nous donner votre bulletin. Je voudrais bien vous envoïer celui d’Oporto postérieur à l’attaque dont on parlait pour le 20. Mais nous n’avons rien reçu depuis que Virginie a dû y arriver. Si Jules a suivi son projet tel qu’il nous le donnait depuis qu’il avait su sa mère à Falmouth, et avant qu’il connût son embarquement, ils doivent nous retrouver dans la semaine prochaine. Mathilde [petite-fille de La Fayette] compte être à Paris avec son mari du 5 au 8 , Clémentine me recommande d’en informer ses cousines qui le lui ont demandé. Ils passeront par Vizille pour voir le ménage Adolphe. Oscar doit passer son examen lundi ou mardi. Nous partirons pour Paris lundi, nous ne tarderons pas à y voir les arrivants d’Avignon et d’Oporto. Bonjour, ma chère sœur, donnésnous de vos nouvelles , distribués nos tendresses autour de vous. Je vous embrasse de toute mon âme... » (s.l., « jeudi 1er août », 1/2 p. in-4, adresse au dos). – « Vous êtes bien bonne, ma bien-aimée sœur, de tant penser à mon rhume au milieu de vos spectacles et de vos répétitions. Je me soigne avec excès , mais comme ma petite inflammation de poitrine est en miniature du même genre que celle d’il y a deux ans, j’aime mieux jouer le malade imaginaire à La Grange que de le devenir réellement cet hyver. Nos Adolphes iront à Paris dans les premiers jours de décembre , Pauline et son mari n’osent pas déplacer leur nouvelle nourrice. Le reste de la famille, y compris nos aimables cousins d’Alva, s’en ira successivement. Je serai du dernier départ le 15 décembre. Mais s’il est vrai que les Chambres ne s’ouvriront que vers la fin de février, je viendrai faire des civilités solitaires à La Grange. Il est très superflu de vous dire... que les visites annoncées de Lumigny seront les bienvenues , mais je vous prie de le dire à ces messieurs en leur exprimant mes regrets de ne pouvoir pas leur faire moi-même les honneurs des dehors de La Grange. Comme je m’en serais fait un grand plaisir sans cette ennuïeuse petite maladie... » (Château de Lagrange-Bléneau, près de Courpalay en Seineet-Marne, « 25 novembre »).
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