1966 CHEVROLET Corvette 427 Turbo Jet Cabriolet

Lot 127
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Résultat : 63 600 EUR

1966 CHEVROLET Corvette 427 Turbo Jet Cabriolet

Numéro de série 194676S108247

Intéressante version Big Block

43 847 miles

Expertise réalisée par Henri Pluton

Carte grise française

Avec la Corvette C1 dès 1955/56 General Motors avait obtenu un succès commercial indiscutable que Ford ne pouvait pas ignorer. La résistance s’organisait, Chevrolet devait conforter sa position de leader sur le marché US. Ainsi la C2 arrivait en 1963 sous forme de coupé, cabriolet et cabriolet-hard-top. Améliorée, modifiée jusqu’à l’extrême et surtout dotée à partir de ce millésime d’un moteur de 427cubic inch.



La « 427 » examinée est la plus puissante des Corvettes de cette époque développant 425hp, baptisée « Turbo Jet » seule la « Gransport » pour la course était plus violente. Ce cabriolet hard-top 427 possède tous les attributs esthétiques d’une voiture sauvage. La couleur « Nassau Blue » correspond exactement à l’image d’une « 427 » que les passionnés ont gravé dans leur mémoire. Les protections ajourées de protection des tuyaux d’échappement latéraux sont là pour prévenir de brûlures. Leur utilité et leur look sont indiscutables même si la grille droite a été légèrement enfoncée. Les pare-chocs, moulures, grilles, tous bien alignés en acier chromé, grèvent le poids de la voiture mais ils représentent un style qui fait le charme des Corvettes. Les pare-chocs avant ont besoin d’un peu d’huile de coude pour retrouver leur brillance. Il en est de même du nez de la partie frontale mais c’est un petit défaut en comparaison de l’intérêt des 2 grilles d’évacuation d’air chaud sur le capot. L’ensemble est en parfait état. Les panneaux de carrosserie sont parfaitement plants, la peinture qui les recouvre est bien tendue sans défaut perceptible. Même état pour les phares (basculants), pare-brise teinté dégradé, vitres latérales, feux, cabochons. Les joints en caoutchouc sont secs mais ne nécessitent pas d’être remplacés. Le châssis ne présente aucune trace de corrosion ou de déformation. Pas de jeu dans les charnières, ni dans les serrures, ni dans le système d’accrochage de la capote et du hard-top. La capote porte des traces d’usure mais les articulations de ses arceaux ne présentent pas de jeu, permettant ainsi un déploiement facile qui ne peut se justifier que pour se protéger d’une averse soudaine. En effet le hard-top est fait pour rouler par mauvais temps, à éviter compte tenu de la « susceptibilité » des chevaux du moteur ! Il est en bon état y compris sa lunette arrière. Toutes les garnitures intérieures sont en magnifique état. Pas une trace d’usure, pas une petite fissure. Les poignées sont bien fixées, opérationnelles. Présence d’un autoradio d’origine, accoudoir central, ceintures de sécurité (option d’époque). La moquette sur le plancher semble être d’origine, protégée par 2 épaisseurs de sur-tapis. Cette voiture ne possède pas de direction assistée ce qui nécessite une poigne solide et une vigilance de tous les instants. C’est à la fois un avantage pour les « purs et durs », un inconvénient pour les plus timorés, ceci est une marque indiscutable du caractère de cette « 427 ». Pas de jeu excessif sensible dans l’ensemble du système de direction. Les éléments de suspension et leurs articulations ne présentent pas d’anomalie particulière. Les pneus sont en bon état mais comme l’ensemble de la voiture, ils demandent un contrôle rigoureux comme tous les composants des trains roulants. La présence d’une boîte à vitesses mécanique accouplé avec ce « big block » de 7 litres de cylindrée est une spécificité de cette voiture de vrais « Grands Garçons ». Elle fonctionne parfaitement comme l’ensemble de la transmission. Le moteur n’appelle pas de commentaire. Pas d’odeur particulière, pas de bruit bizarre lors de sa mise en marche au premier coup de démarreur. Le carburateur HOLLEY est là pour gaver le 8 cylindres dont les dimensions généreuses se traduisent par de très gros conduits d’échappement sans fuite et produisant un merveilleux bruit caverneux. Radiateur, durits, alternateur, faisceaux, allumage, démarreur, courroies, filtres : pas d’anomalie. Les 43847 miles (72.000 km) affichés au compteur paraissent d’origine tant tous les éléments sont en bon état, hormis la capote, mais comment pourrait-il en être autrement après 50 ans ? Une « 427 Turbo Jet » dans un jus magnifique, sans défaut rédhibitoire, une occasion rarissime qui se mérite.



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