BAUDELAIRE (Charles). Lettre autographe signée... - Lot 32 - Osenat

Lot 32
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Estimation :
15000 - 20000 EUR
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Result : 9 750EUR
BAUDELAIRE (Charles). Lettre autographe signée... - Lot 32 - Osenat
BAUDELAIRE (Charles). Lettre autographe signée de ses initiales à Narcisse Ancelle, son conseil judiciaire et confident (2 pp. in-8) et pièce autographe signée « Charles Baudelaire » (2 pp. in-8), destinée aux éditeurs Auguste et Hippolyte Garnier mais adressée à Narcisse Ancelle pour leur être transmise. [Bruxelles], 6 février 1866. Petites perforations portant atteinte à un mot sur chaque document. Présentation générale de son Œuvre littéraire, ci tant notammen t Les Fleurs du mal, et des inédi ts formant « la mati ère de trois vol umes ». La lettre à Narcisse Ancelle apporte un commentaire à coeur ouvert de la pièce destinée aux frères Garnier. Charles Baudelaire négociait alors la publication de ses oeuvres complètes avec ces éditeurs, par le truchement d'intermédiaires comme les libraires Julien Lemer et Alphonse Lécrivain ou Narcisse Ancelle lui-même. Il reçut aussi – avec dédain – les conseils du philologue Charles Nisard, ami de la famille Ancelle, qui fut membre de la commission du colportage de la librairie sous la monarchie de Juillet. Cependant, les frères Garnier refusèrent d'abord son pamphlet Pauvre Belgique et opposèrent ensuite une fin de non recevoir générale en février 1866. Sur Narcisse Ancelle, voir ci-dessus le n° 1. « Suppose-t-il que je ne connais pas les ridicules de V. Hugo ? » « Je vous renvoie la note de M. Charles Nizard, pour éviter de céder à l'envie de lui jouer un mauvais tour et de publier cette note. M. Charles Nizard est sans doute très jeune, et d'ailleurs il aura été élevé pa rmi les professe urs. Ce n'est pas un joli monde. Je n'avais pas réfléchi d'abord à la singularité de son procédé. Veut-il il m'imposer ses haines? C'est indiscret. Suppose -t-il que je ne co nnais pas les ridicules de V. Hugo ? C'est impertinent. Croit -il que je sois un ami ave ugle et intime , de V. Hugo ? Alors, c'est un outrage personnel qu'il m'adresse. N'est-ce pas vrai ? Je reviens à notre affaire (Mon Dieu ! Comme madame Ancelle doit m'en vouloir
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