[ARTILLER IE]. - Le Mouvement igné considéré...

Lot 155
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5 000 - 6 000 EUR

[ARTILLER IE]. - Le Mouvement igné considéré...

[ARTILLER IE]. - Le Mouvement igné considéré principalement dans la charge d’une pièce d’artillerie. Se vend chez Mme Peyre, à Toulon. Au colophon : de l’imprimerie de Casamara à Gènes, 1809. Petit in-4, 19-(1 blanche)-254 [chiffrées 1 à 60 et 63 à 256]-(4 dont la dernière blanche) pp., un bifeuillet non chiffré avec la quatrième page blanche encarté dans le premier cahier, feuillet h3 (pp. 61-62) supprimé comme dans tous les exemplaires avec collette imprimée ajoutée en bas de la p. 60. - Maroquin vert à grain long, dos lisse muet orné de filets et tresses géométriques dorés, fine frise dorée encadrant les plats avec dédicace dorée sur le premier, coupes ornées, tranches dorées, coupes légèrement frottées (reliure de l’époque). Édition originale de ce traité scientifique sur la poudre à canon , dans lequel l’auteur décrit ses propres expériences après avoir fait une lecture critique de l’ouvrage classique de l’Anglais Benjamin Robins, traduit en français en 1783 sous le titre Nouveaux principes d’artillerie. 2 planches dépliantes hors texte gravées sur cuivre par Antonio Rogerone à Gênes. L’ouvrage est généralement attribué à un dénommé « Peyre », suivant en cela l’opinion du bibliographe Antoine-Alexandre Barbier et du général Jean-Jacques Basilien de Gassendi dans son Aide-mémoire. Néanmoins, les initiales de l’auteur, « L. C. D. G. », imprimées en fin des pièces liminaires avec la mention de la Légion d’honneur, ne semblent pas concorder avec cette hypothèse. La signature « Peyre » au verso du titre sous la mention imprimée concernant la contrefaçon est bien plus probablement celle de l’éditrice de l’ouvrage, Mme Peyre. Une autre hypothèse peut être envisagée, qui s’accorderait avec ces initiales, avec la mention de Légion d’honneur, avec le lieu d’impression (Gênes) et le lieu mentionné dans l’épître à Berthier (La Spezia) : en 1809, il existait un officier d’artillerie nommé Paolo Giribaldi , lieutenant à la 104e compagnie de canonniers vétérans stationnés comme gardes-côtes sur la côte ligure, fait membre de la Légion d’honneur le 20 novembre 1808 à la suite d’une belle action de défense contre une attaque de la marine anglais sur Alassio près de Savone. Les initiales pourraient alors se lire « Le Chevalier De Giribaldi ». L’exemplaire de dédicace à Napoléon Ier, dans une belle reliure de l’époque en maroquin vert à son nom. Napoléon Ier, qui avait débuté sa brillante carrière militaire dans l’artillerie et avait été nommé général dans cette arme en 1793, conserva jusqu’à Sainte-Hélène un intérêt particulier pour tout ce qui touchait ce sujet
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