Ferdinand BAC (Stuttgart 1859 – Compiègne 1952)

Lot 246
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Estimation :
500 - 700 EUR
Ferdinand BAC (Stuttgart 1859 – Compiègne 1952)
Ensemble de quatre dessins satiriques: Louis Napoléon descend en 1848 chez un boucher de la rue de Turenne Plume et encre violette, crayons de couleurs – Signé et daté en bas à gauche fBac/2 Décembre/1949 – Légendé. 25 x 17,5 cm Un survivant (1859) plume et encre noire – Signé et daté en bas à droite fBac/1951 - Légendé – 25 x 21 cm Le dernier Napoléon III à Chislehurst, 1872 Plume et encre noire, gouache et pastel - Légendé – 24,5 x 12,5 cm Badinguet la veille du 2 décembre 1851 Plume et encre noire, aquarelle et pastel - Signé et daté en bas à gauche fBac 1dec 1951 – Légendé – 24 x 18,5 cmProvenance: Vente Ferdinand Bac – Dessins et manuscrits, Paris, Hôtel Drouot, 3 octobre 2006, (Me Tajan) n° 104 (ensemble de huit dessins). Ferdinand Bac (Stuttgart 1859 – Compiègne 1952) Petit cousin de Napoléon III, son père était un fils illégitime de Jérôme Bonaparte, Ferdinand Bac fut reconnu à son époque comme un des premiers dessinateurs et caricaturistes de son temps. Touche à tout talentueux, proche de la cour du Second Empire, introduit dans les principaux salons grâce au Prince Napoléon et Arsène Houssaye, il fut à la fois écrivain, dessinateur, peintre, et décorateur. Il eut pour amis Victor Hugo, Richard Wagner, Maurice Barrès et plus tard Marcel Proust, Gabrièle d’Annunzio et Jean Cocteau. Il entretint une importante correspondance tout au long de sa vie avec la plupart des personnalités de son temps. Dans la deuxième partie de son existence, il s’établit dans le sud de la France où il se consacra à l’architecture, la décoration et surtout à l’art des jardins
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