TAVAIL de RENE LALIQUE ( (1860-1945) RAVISSANT...

Lot 145
20 000 - 40 000 €
Résultats avec frais
Résultat : 70 000 €

TAVAIL de RENE LALIQUE ( (1860-1945) RAVISSANT...

TAVAIL de RENE LALIQUE ( (1860-1945) RAVISSANT DOUBLE SAUTOIR la monture en or jaune, retenant une succession de motifs ajourés de forme géométrique en émail noir, dans un entourage d'émail vert amande stylisant une succession de fleurs retenant une améthyste de forme ronde sertie clos taillée en cabochon stylisant le cœur de la fleur, dans une alternance de motifs en émail noir et vert amande ponctués d'améthsytes de taille rectangulaire en serti clos. La monture rigide et finement articulée portant une répétition des initiales E.M. Portant la signature "Lalique" sur la monture. Ce double sautoir en or jaune portant la signature Lalique prouve incontestablement le génie de la bijouterie Art nouveau, et de toute évidence que René Lalique est un des plus grands créateurs de bijoux de tous les temps. Véritable initiateur du mouvement Art nouveau, il possédait un talent à la mesure de son ouverture d’esprit et de son imagination débordante. A lui seul il réussit à briser les conventions qui régissaient le monde de la bijouterie-joaillerie du XIXème siècle, et se servit de ses connaissances profondes dans ce domaine pour transformer la création de bijou en une expression artistique totalement nouvelle. René Lalique naît le 6 avril 1860 à Ay dans la Marne. En 1862 sa famille s’installe à Paris. Plus tard l’année 1885 marque un tournant dans la carrière de Lalique. Cette année- là, il rachète les ateliers de Jules Destape (un de ses clients) place Gaillon, et devient totalement indépendant. Sa réussite est telle qu’en 1887 il acquiert un nouvel atelier rue du Quatre-Septembre, avant de déménager l’ensemble de ses installations au 20, rue Thérèse, au coin de l’avenue de l’Opéra. Accompagné de sa jeune femme, la fille du sculpteur Auguste Ledru, il aménage son atelier et son foyer selon ses propres goûts, la stabilité de ce nouvel environnement lui permettant de laisser son imagination s’exprimer sans entrave. C’est à cette époque que ses travaux sur émail l’incitent à tenter ses premières expériences avec le verre. Ce n’est qu’en 1885, au Salon des artistes français où les arts décoratifs entrent pour la première fois, que Lalique présente des bijoux (et non de simples dessins) sous son propre nom. Dans la conception de ce double sautoir en or jaune, émail, améthyste ponctués de perles fines en pampille, Lalique révèle déjà son goût pour le « choc visuel », mais un choc auquel les lignes, les couleurs et une composition parfaite confèrent un charme irrésistible. A partir du milieu des années 1890, ses bijoux deviennent beaucoup plus sculpturaux alliant le classicisme aux formes ondoyantes de l’Art nouveau. Lalique possède un talent particulier pour adapter les techniques des autres disciplines des arts décoratifs à la bijouterie. Refusant de se laisser influencer par la valeur intrinsèque des pierres précieuses, même lorsqu’il s’agit de diamants, il choisit toujours ses matériaux en fonction de leur effet artistique et de leur rôle dans ses compositions. La perfection de ses émaux cloisonnés et plique-à- jour apparaît comme une réponse à l’habileté des Japonais. L’émail était le plus important des matériaux des bijoux art nouveau pour l utilisation duquel les artisans développèrent de nouvelles techniques. Durant la vogue néo renaissance on assista a un regain d intérêt pour l’émail en général et les techniques oriental du cloisonné eurent alors une grande influence, l email était du verre coloré en poudre amalgamé a une surface d’émail par la chaleur dans le cadre de cloisonné l’émail remplissait de petits compartiments de métal qui séparaient les différentes couleurs de sorte que les contours du métal sont visible a la surface. Ces compartiment était d’étroite bande de métal soudées à la base. Enfin les pierres utilisées par les bijoutiers art nouveau étaient généralement semi précieuses comme le témoigne ici les améthystes taillés en cabochon sur ce bijou. Lalique comme le bijoutier Art nouveau utilisait son choix de pierres comme un peintre sa palette. An enemal, amethyst necklace by Lalique.
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